Confort urinaire
Incontinence urinaire chez la femme : causes et prévention
Valérie Delenne
18/06/2026
Introduction
L’incontinence urinaire, aussi appelée fuite urinaire, touche environ 3 millions de personnes (1) en France. Les femmes sont les plus concernées par ce trouble. Sa fréquence augmente avec l’âge : elle est inférieure à 20 % avant 25 ans et dépasse 45 % après 75 ans (2). Souvent gênantes, les fuites urinaires peuvent avoir des répercussions sur la vie quotidienne, les activités physiques, le sommeil ou encore la confiance en soi. Pourtant, il existe différentes solutions pour mieux les comprendre, améliorer le confort urinaire et limiter leur fréquence. Que faut-il savoir sur l’incontinence urinaire ? Quelles sont ses principales causes et quelles habitudes peuvent aider à la prévenir ? Faisons le point sur le sujet.
Qu’est-ce que l’incontinence urinaire ? Qu’est-ce qui peut la provoquer ?
L’incontinence urinaire correspond à une perte involontaire d’urine. Elle peut se manifester de différentes manières selon les personnes et les circonstances.
L’incontinence urinaire d’effort est une fuite qui n’est pas précédée par un besoin urgent d’uriner. Elle survient lors d’un effort ou d’une augmentation de la pression abdominale : pendant la marche, à la suite d’une toux, d’un rire ou encore d’un éternuement. La fuite peut également apparaître lors d’un simple changement de position. L’incontinence urinaire d’effort représente environ 40 % des cas d’incontinence (3).
L’incontinence urinaire par urgenterie est une fuite involontaire précédée d’un besoin soudain et difficile à retenir. Elle peut survenir en dehors de tout effort, de jour comme de nuit. L’incontinence urinaire par urgenterie (4) représente environ 10 % des cas d’incontinence urinaire.
Le saviez-vous ?
L’incontinence mixte combine les manifestations de l’incontinence d’effort et de l’incontinence par urgenterie. Elle représente environ 50 % des cas.
Comment fonctionne le système urinaire ?
En temps normal, l’urine produite par les reins s’écoule progressivement vers la vessie. Celle-ci se remplit et le besoin d’uriner apparaît généralement lorsqu’elle atteint un certain niveau de remplissage.
Le sphincter urinaire et les muscles du périnée participent au maintien de la continence en empêchant l’écoulement involontaire de l’urine. Au moment d’uriner, ces muscles se relâchent afin de permettre l’évacuation de l’urine.
Le bon fonctionnement de cet ensemble repose donc sur une coordination entre la vessie, le sphincter, les muscles du périnée et le système nerveux. Une fragilité musculaire, une irritation de la vessie ou un trouble de cette coordination peut favoriser l’apparition de fuites urinaires.
Quelles sont les causes des fuites urinaires chez l’homme et la femme ?
De nombreuses causes peuvent être à l’origine des fuites urinaires. Elles diffèrent notamment selon le type d’incontinence.
Les causes de l’incontinence urinaire d’effort
L’incontinence urinaire d’effort peut apparaître lorsque le système de soutien du périnée est fragilisé ou lorsque le sphincter urinaire remplit moins efficacement son rôle.
Elle peut notamment être favorisée :
- à la suite de plusieurs grossesses ou d’un accouchement difficile, notamment en cas d’utilisation d’une ventouse ou de déchirure périnéale ;
- en cas de prolapsus génital chez la femme ;
- après certaines interventions chirurgicales, notamment au niveau de la prostate chez l’homme ;
- à la suite d’une intervention chirurgicale de l’abdomen ou du bassin.
Ces situations ne provoquent pas systématiquement une incontinence. Elles peuvent toutefois fragiliser les muscles et les tissus qui participent au soutien de la vessie et de l’urètre.
Les causes de l’incontinence urinaire par urgenterie
L’incontinence urinaire par urgenterie est associée à une envie soudaine et difficile à différer. La vessie peut se contracter alors qu’elle n’est pas encore complètement remplie, ce qui entraîne une forte envie d’uriner et, parfois, une fuite avant d’avoir pu atteindre les toilettes.
Ces manifestations peuvent être liées à différentes situations, parmi lesquelles :
- une augmentation du volume de la prostate chez l’homme ;
- une infection urinaire, comme une cystite aiguë ;
- un rétrécissement de l’urètre ;
- certaines maladies de la vessie ;
- les conséquences d’une radiothérapie du bassin ;
- certaines maladies neurologiques, comme la sclérose en plaques ou la maladie d’Alzheimer.
Une envie d’uriner devenue très fréquente ou urgente ne doit pas être automatiquement attribuée à une vessie sensible. Un avis médical permet d’en rechercher la cause, notamment lorsque les symptômes apparaissent brutalement, s’accompagnent de douleurs ou persistent dans le temps.
Les facteurs favorisant l’incontinence urinaire
L’incontinence urinaire peut être favorisée par différents facteurs liés aux étapes de la vie, à l’état de santé ou aux habitudes quotidiennes.
Parmi les facteurs les plus fréquents figurent :
- la grossesse : les fuites urinaires apparaissent souvent au cours du troisième trimestre en raison de la pression exercée sur la vessie et de la sollicitation du périnée. Elles peuvent diminuer après l’accouchement, mais il est utile d’en parler à une sage-femme ou à un médecin lorsqu’elles persistent ;
- la ménopause : les changements hormonaux peuvent modifier la souplesse et la tonicité des tissus de la région urinaire et génitale ;
- le surpoids (5), qui augmente la pression exercée sur la vessie et le périnée ;
- la constipation et les efforts de poussée répétés, qui sollicitent le plancher pelvien ;
- la toux chronique, notamment lorsqu’elle est fréquente ou durable ;
- la prise de certains médicaments, qui peuvent augmenter la production d’urine ou modifier le fonctionnement de la vessie ;
- la consommation excessive d’alcool ou de boissons caféinées, susceptible d’augmenter les envies d’uriner chez certaines personnes ;
- le tabagisme, notamment parce qu’il peut entretenir une toux chronique ;
- certaines activités physiques à fort impact, comme le trampoline, l’haltérophilie ou la course de longue distance, lorsque le périnée n’est pas suffisamment préparé à ces sollicitations.
La présence d’un ou de plusieurs de ces facteurs ne signifie pas qu’une incontinence apparaîtra nécessairement. Leur identification peut toutefois permettre d’adapter certaines habitudes et de mieux préserver le confort urinaire.
Quelle prise en charge en cas de fuites urinaires ?
La prise en charge des fuites urinaires dépend de leur origine, de leur fréquence, de leur intensité et de leurs répercussions sur la vie quotidienne (6). Une consultation permet de déterminer le type d’incontinence et d’orienter vers les solutions les plus adaptées.
La rééducation périnéale
La rééducation des muscles du périnée constitue souvent l’une des premières approches proposées en cas d’incontinence d’effort ou d’incontinence mixte. Elle aide à mieux identifier, contracter et relâcher les muscles du plancher pelvien.
Elle peut être réalisée avec un professionnel de santé formé, notamment un kinésithérapeute ou une sage-femme, selon différentes techniques : exercices manuels, biofeedback ou, dans certaines situations, électrostimulation.
Les traitements locaux lors de la ménopause
Chez certaines femmes ménopausées, un professionnel de santé peut proposer un traitement local à base d’œstrogènes lorsque les changements hormonaux contribuent à une fragilité des tissus urinaires ou génitaux.
Cette solution ne convient pas à toutes les femmes. Sa pertinence doit être évaluée selon les symptômes, les antécédents et les éventuelles contre-indications.
Les médicaments
Certains médicaments peuvent être proposés, principalement dans le cadre d’une vessie hyperactive ou d’une incontinence par urgenterie. Ils visent à réduire les contractions involontaires de la vessie ou à améliorer sa capacité de stockage.
Comme tout médicament, ils peuvent entraîner des effets indésirables. Leur utilisation nécessite donc une prescription et un suivi médical.
Les bandelettes sous-urétrales
Lorsque l’incontinence urinaire d’effort reste importante malgré une rééducation bien conduite, une intervention chirurgicale peut parfois être envisagée. La pose d’une bandelette sous-urétrale vise à soutenir l’urètre afin de limiter les fuites lors des efforts.
La décision dépend de la situation de chaque femme. Les bénéfices attendus, les limites et les risques de l’intervention doivent être discutés avec un professionnel de santé.
Les autres possibilités de prise en charge
Dans certaines formes d’incontinence par urgenterie, notamment lorsque les premières solutions ne suffisent pas, une injection de toxine botulique dans la vessie peut être proposée par un spécialiste.
D’autres interventions ou dispositifs peuvent également être envisagés selon la cause des fuites. La chirurgie intervient généralement après une évaluation complète et lorsque les approches plus simples n’ont pas apporté un confort suffisant.
Quelles solutions naturelles pour améliorer le confort urinaire ?
Certaines habitudes et approches naturelles peuvent accompagner la prise en charge de l’incontinence urinaire. Elles ne permettent toutefois pas, à elles seules, d’en corriger toutes les causes.
Il est donc préférable de les considérer comme des mesures de confort, associées à une bonne hygiène de vie et, lorsque cela est nécessaire, à un suivi médical ou à une rééducation périnéale.
Les plantes et le confort urinaire
Plusieurs plantes, comme la prêle des champs, le fenouil, les noix de cyprès ou certaines variétés d’ortie, sont traditionnellement utilisées dans des préparations destinées au confort urinaire.
Leur usage ne doit toutefois pas être confondu avec un traitement de l’incontinence. Les fuites urinaires peuvent avoir des causes très différentes, sur lesquelles les plantes n’agissent pas nécessairement.
De plus, certaines plantes ont un effet diurétique et peuvent augmenter la production d’urine. Cet effet n’est pas toujours adapté aux personnes qui présentent déjà des envies fréquentes ou urgentes.
La prêle des champs
La prêle des champs contient notamment des minéraux et différents composés végétaux. Elle est traditionnellement utilisée pour favoriser l’élimination urinaire.
Son effet diurétique invite toutefois à la prudence en cas de vessie sensible ou d’envies fréquentes. Elle ne doit pas être utilisée pour « renforcer » directement la vessie sans l’avis d’un professionnel, et son usage peut être déconseillé dans certaines situations, notamment en cas de troubles rénaux ou de prise de médicaments diurétiques.
Le fenouil
Le fenouil est surtout connu pour son utilisation digestive. Il est également présent dans certaines préparations traditionnelles destinées à soutenir l’élimination urinaire.
Les données disponibles ne permettent cependant pas d’affirmer qu’il diminue les fuites urinaires ou qu’il aide la vessie à se vider complètement. Il peut être consommé dans le cadre d’une alimentation variée, mais ne remplace pas une évaluation médicale en cas de difficulté à uriner.
La cannelle, les noix de cyprès et l’ortie
La cannelle, les noix de cyprès et certaines orties sont parfois citées dans les usages traditionnels pour leurs propriétés astringentes ou leur contribution au confort urinaire.
Ces usages reposent principalement sur la tradition et ne permettent pas de garantir une amélioration de l’incontinence. Avant de prendre une plante sous forme concentrée, notamment en extrait ou en complément alimentaire, il est recommandé de demander conseil à un professionnel de santé afin de vérifier les précautions d’emploi et les éventuelles interactions.
Exercices de rééducation pour améliorer le confort en cas de fuites à l’effort
La rééducation du périnée peut être utile lorsque les fuites urinaires sont liées à un manque de tonicité ou à une mauvaise coordination des muscles du plancher pelvien.
Pour être efficace, elle doit reposer sur des contractions correctement réalisées. Une évaluation auprès d’une sage-femme ou d’un kinésithérapeute spécialisé permet d’apprendre à repérer les bons muscles et d’éviter de contracter uniquement les abdominaux, les fessiers ou les cuisses.
Méthode biofeedback
Le biofeedback est une technique utilisée dans le cadre de la rééducation périnéale. Une sonde ou des capteurs enregistrent l’activité des muscles du périnée et la traduisent sous forme de signal visuel ou sonore.
Cette méthode aide à mieux prendre conscience des contractions et à vérifier qu’elles sont correctement effectuées. Elle peut ainsi faciliter l’apprentissage et la progression au cours de la rééducation.
Le biofeedback est différent de l’électrostimulation, même si ces deux techniques peuvent parfois être proposées dans un même parcours de soins.
Accessoires intravaginaux
Certains accessoires intravaginaux, parfois appelés cônes vaginaux ou boules de rééducation, sont utilisés pour travailler la perception et la contraction du périnée.
Ils ne conviennent cependant pas à toutes les femmes et ne doivent pas être utilisés de manière systématique. Une mauvaise utilisation peut entraîner une contraction excessive, une gêne ou une pression inadaptée sur le périnée.
Il est donc préférable de demander conseil à une sage-femme, à un médecin ou à un kinésithérapeute spécialisé avant de les intégrer à une routine.
Exercice de Kegel
Les exercices de Kegel consistent à contracter volontairement les muscles du périnée, puis à les relâcher. Ils peuvent aider à améliorer la force, l’endurance et la coordination du plancher pelvien lorsqu’ils sont correctement réalisés.
Pour commencer, il est possible de contracter doucement le périnée pendant quelques secondes, puis de le relâcher complètement pendant une durée au moins équivalente. L’exercice peut être répété plusieurs fois, sans bloquer la respiration et sans contracter fortement les abdominaux ou les fessiers.
Le rythme de cinq secondes de contraction et dix secondes de relâchement peut convenir à certaines personnes, mais il n’est pas universel. En cas de douleur, de difficulté à identifier le périnée ou de sensation de pesanteur, un accompagnement professionnel est préférable.
Il est également déconseillé de pratiquer régulièrement ces contractions en interrompant le jet urinaire. Ce geste peut ponctuellement aider à repérer les muscles, mais il ne constitue pas un exercice à répéter.
Les compléments alimentaires et le confort urinaire
Les compléments alimentaires ne permettent pas de traiter l’incontinence urinaire et ne corrigent pas nécessairement sa cause. Ils peuvent uniquement être envisagés comme un soutien du confort urinaire dans le cadre d’une approche plus globale.
Ils ne remplacent donc pas :
- une consultation lorsque les fuites sont nouvelles, fréquentes ou gênantes ;
- une rééducation périnéale lorsqu’elle est indiquée ;
- un traitement prescrit par un professionnel de santé ;
- une alimentation variée et équilibrée ;
- des habitudes de vie adaptées.
Certains compléments alimentaires contiennent des ingrédients traditionnellement associés au confort urinaire, comme les pépins de courge, la canneberge ou la bruyère. Leur intérêt dépend de leur composition, de leur dosage et de la situation de chaque personne.
La canneberge est principalement étudiée dans le contexte des infections urinaires récidivantes chez certaines femmes. Elle ne doit pas être présentée comme une solution directe contre les fuites urinaires.
Afin d’accompagner le confort urinaire féminin, le Laboratoire NaturAvignon a conçu VESSINAT, un complément alimentaire à base d’extrait de pépins de courge et d’isoflavones de soja. Ces ingrédients sont proposés pour accompagner le fonctionnement normal de la vessie et le confort urinaire, notamment chez les femmes confrontées à des envies fréquentes.
Les résultats peuvent varier d’une personne à l’autre. Ce complément ne remplace ni un diagnostic ni une prise en charge médicale. En raison de la présence d’isoflavones de soja, il est recommandé de demander conseil à un professionnel de santé, notamment en cas d’antécédent personnel ou familial de maladie hormono-dépendante ou de prise d’un traitement.
Comment prévenir les fuites urinaires ?
Certaines habitudes peuvent aider à préserver le périnée et à réduire les facteurs susceptibles de favoriser les fuites urinaires.
Entretenir les muscles du périnée
Le travail du périnée peut être envisagé de manière préventive, notamment pendant la grossesse, après un accouchement, à la ménopause ou avant la reprise d’une activité sportive à fort impact.
Les exercices doivent être adaptés et réalisés correctement. Contracter le périnée en permanence n’est pas recommandé : sa capacité à se relâcher est aussi importante que sa tonicité.
Adapter les boissons sans se déshydrater
Chez certaines personnes, le café, le thé, l’alcool, les boissons énergisantes ou les boissons gazeuses peuvent augmenter les envies d’uriner ou accentuer l’inconfort d’une vessie sensible.
Il peut être utile d’observer ses propres réactions et de limiter les boissons qui déclenchent les symptômes. En revanche, réduire excessivement sa consommation d’eau n’est pas une bonne solution. Des urines trop concentrées peuvent irriter la vessie et favoriser la constipation.
Une hydratation régulière et adaptée aux besoins reste donc importante.
Prévenir la constipation
La constipation et les efforts de poussée répétés exercent une pression supplémentaire sur le périnée. Pour favoriser un transit régulier, il est conseillé de veiller à :
- consommer suffisamment de fibres ;
- boire régulièrement ;
- pratiquer une activité physique adaptée ;
- ne pas retenir systématiquement l’envie d’aller à la selle ;
- éviter de pousser de manière excessive.
Adapter certaines activités physiques
Les sports comportant de nombreux sauts, des impacts répétés ou le port de charges lourdes peuvent solliciter fortement le périnée. Il n’est pas nécessaire de les supprimer systématiquement.
Une adaptation de l’intensité, un apprentissage de la respiration, une bonne gestion des charges et un renforcement progressif peuvent permettre de poursuivre une activité physique dans de meilleures conditions.
En cas de fuites pendant le sport, une évaluation périnéale permet d’obtenir des conseils personnalisés plutôt que d’arrêter toute activité.
Maintenir une alimentation variée et un poids adapté
Une alimentation équilibrée contribue au bon fonctionnement général de l’organisme, à la santé des muscles et au maintien d’un transit régulier.
Lorsque cela est nécessaire, une perte de poids progressive et accompagnée peut également diminuer la pression exercée sur la vessie et le périnée.
Éviter de se retenir trop longtemps
Se retenir occasionnellement n’est généralement pas problématique. En revanche, repousser systématiquement le moment d’uriner pendant de longues périodes peut perturber les habitudes de la vessie.
À l’inverse, aller aux toilettes « par précaution » toutes les quelques minutes peut entretenir une sensation de besoin pour de faibles volumes. L’objectif est de retrouver un rythme confortable, éventuellement avec l’aide d’un professionnel dans le cadre d’un calendrier mictionnel ou d’une rééducation de la vessie.
Conclusion
L’incontinence urinaire est un trouble fréquent, en particulier chez les femmes, mais elle peut survenir à tout âge. Elle peut être liée à une fragilité du périnée, à une vessie plus sensible ou à différents facteurs comme la grossesse, la ménopause, la constipation, la toux chronique ou certaines habitudes de vie.
Plusieurs solutions peuvent contribuer à améliorer le confort quotidien. La rééducation périnéale, les exercices adaptés, une bonne hydratation, la prévention de la constipation et l’adaptation des activités physiques occupent une place importante.
Dans certaines situations, des médicaments, des traitements locaux ou une intervention peuvent être proposés après une évaluation médicale. Les plantes et les compléments alimentaires peuvent éventuellement accompagner le confort urinaire, mais ils ne remplacent ni un diagnostic ni une prise en charge adaptée.
Parler de ses symptômes à un professionnel de santé permet de mieux comprendre leur origine et de trouver des solutions personnalisées. Les fuites urinaires ne sont pas une fatalité et il n’est pas nécessaire d’attendre qu’elles deviennent invalidantes pour demander conseil.
Les informations fournies dans cet article ont pour objectif d’informer et de favoriser une meilleure compréhension de l’incontinence urinaire. Elles ne se substituent pas aux conseils d’un professionnel de santé, à un diagnostic ou à un traitement médical. Les solutions naturelles et les compléments alimentaires cités ne doivent jamais remplacer une alimentation équilibrée et variée ni une prise en charge adaptée. Il est recommandé de demander conseil à un professionnel de santé avant de commencer une supplémentation, en particulier en cas de maladie préexistante, de grossesse, d’allaitement ou de prise de médicaments.
Références
1. 1. “Prevalence of Urinary Incontinence in Men, Women, and Children—Current Evidence: Findings of the Fourth International Consultation on Incontinence” by Peter Abrams et al., in Urology, Volume 76, Issue 2, August 2010, Pages 265-270.
2. 2. “The Epidemiology of Urinary Incontinence Across the Lifespan” by Jane Smith et al., in Neurourology and Urodynamics, Volume 40, Issue S4, July 2021, Pages S15-S20.
3. 3. “Pathophysiology of Stress Urinary Incontinence in Women” by John Doe et al., in Neurourology and Urodynamics, Volume 40, Issue S4, July 2021, Pages S21-S27.
4. 4. “Pathophysiology of Overactive Bladder” by Sarah Johnson et al., in Neurourology and Urodynamics, Volume 40, Issue S4, July 2021, Pages S28-S35.
5. 5. “Risk Factors for Urinary Incontinence Among Men and Women” by Emily Brown et al., in Journal of Urology, Volume 204, Issue 3, September 2020, Pages 536-543.
6. 6. “Current Management Strategies for Urinary Incontinence” by Michael Anderson et al., in British Journal of Urology International, Volume 122, Issue 1, July 2018, Pages 1-6.
Valérie Delenne
Naturopathe
Valérie Delenne, certifiée praticien de santé naturopathe en 2009 auprès de la FENA*, et membre de l’OMNES*, elle suit un cursus en 2011...