Ingrédient
Collagène marin ou bovin : quelle différence et comment choisir ?
Valérie Delenne
15/07/2026
Introduction
Face au succès croissant des compléments alimentaires à base de collagène, une question revient souvent : faut-il choisir un collagène marin ou un collagène bovin ? Ces deux sources présentent de nombreux points communs. Elles apportent des peptides de collagène naturellement riches en glycine, en proline et en hydroxyproline, trois acides aminés caractéristiques de cette protéine. Elles diffèrent toutefois par leur origine, les types de collagène qu’elles renferment, leurs procédés de fabrication et certaines de leurs caractéristiques. Selon les formules, elles peuvent également être associées à d’autres ingrédients, comme la vitamine C ou l’acide hyaluronique. Le meilleur choix dépend avant tout de vos besoins, de vos objectifs, de votre alimentation, de vos éventuelles allergies, mais aussi de la qualité du complément alimentaire. « Contrairement à une idée largement répandue, il n’existe pas de collagène universellement supérieur à un autre. Le type de collagène, son degré d’hydrolyse, sa traçabilité, son dosage et la qualité de sa formulation constituent des critères bien plus importants que sa seule origine. Dans cet article, nous comparons le collagène marin et le collagène bovin afin de vous aider à comprendre leurs différences, leurs points communs et les critères réellement utiles pour faire un choix éclairé, sans promesse miracle ni raccourci marketing.
Qu’est-ce que le collagène et quel est son rôle dans l’organisme ?
Le collagène est une famille de protéines fibreuses naturellement présentes dans le corps humain. Il représente environ 30 % des protéines totales de l’organisme, ce qui en fait la protéine la plus abondante. Il constitue un élément essentiel des tissus conjonctifs et participe à la structure de nombreux organes et tissus, notamment la peau, les os, les cartilages, les tendons, les ligaments, les muscles, les dents ainsi que les parois des vaisseaux sanguins.
Grâce à son organisation en fibres, le collagène confère aux tissus leur résistance mécanique, leur cohésion et une partie de leur élasticité. Dans la peau, il forme un véritable maillage au sein du derme aux côtés de l’élastine et de l’acide hyaluronique. Il participe également à la structure du cartilage, où il contribue à sa résistance, ainsi qu’à la matrice organique des os, sur laquelle viennent ensuite se fixer les minéraux responsables de leur solidité.
À ce jour, au moins 28 types de collagène ont été identifiés. Le collagène de type I est le plus abondant : il est principalement présent dans la peau, les os, les tendons et les ligaments. Le collagène de type II est le constituant majeur du cartilage, tandis que le type III est retrouvé aux côtés du type I dans la peau, les muscles, les vaisseaux sanguins et plusieurs autres tissus conjonctifs.
Le collagène est continuellement dégradé puis renouvelé par l’organisme. Avec l’âge, ce renouvellement devient progressivement moins efficace, ce qui peut contribuer à certaines manifestations du vieillissement, comme une diminution de la fermeté ou de l’élasticité de la peau, ou encore une évolution de la qualité de certains tissus conjonctifs. L’exposition excessive aux rayons UV, le tabagisme, une alimentation déséquilibrée ou le stress oxydatif peuvent également altérer la qualité du collagène.
Une supplémentation n’est toutefois pas indispensable pour tout le monde et doit s’intégrer dans une approche globale associant une alimentation variée, une bonne hygiène de vie et, si nécessaire, les conseils d’un professionnel de santé.
D’où provient le collagène marin ?
Sources et procédé d’extraction du collagène marin
Le collagène marin est obtenu à partir de différentes parties du poisson, principalement la peau, mais aussi les écailles, les arêtes ou certains cartilages selon les procédés de fabrication et le type de collagène recherché. Ces matières premières sont généralement issues de coproduits de la filière halieutique, valorisés dans une démarche d’économie circulaire plutôt que destinés à être éliminés.
Après son extraction, le collagène est le plus souvent soumis à une hydrolyse enzymatique. Ce procédé fragmente les longues fibres de collagène en peptides de plus petite taille, appelés peptides de collagène hydrolysé. Cette transformation améliore leur solubilité dans les liquides et facilite leur digestion. Une fois ingérés, ces peptides sont ensuite dégradés au niveau intestinal en acides aminés et en petits peptides, dont certains peuvent être absorbés avant d’être distribués dans l’organisme.
La qualité d’un collagène marin dépend de plusieurs critères : l’espèce de poisson utilisée, la partie anatomique dont il est issu, le procédé de fabrication, le degré d’hydrolyse, la pureté de la matière première ainsi que sa traçabilité.
Type de collagène contenu
Le collagène marin issu de la peau et des écailles de poissons est composé majoritairement de collagène de type I, le plus abondant dans l’organisme humain. Ce type de collagène est naturellement présent dans la peau, les tendons, les ligaments et les os.
Certaines matières premières marines peuvent également contenir du collagène de type II, notamment lorsqu’elles proviennent du cartilage de poisson. Plus rarement, de faibles quantités de collagène de type III peuvent être retrouvées selon l’origine des tissus utilisés et les procédés de fabrication.
Il est donc préférable de vérifier la composition exacte du produit plutôt que de considérer que tous les collagènes marins présentent le même profil.
Bienfaits étudiés du collagène marin
Les effets potentiels du collagène marin ont principalement été étudiés sous sa forme hydrolysée, c’est-à-dire sous forme de peptides de collagène. Plusieurs essais cliniques ont évalué leur intérêt sur différents paramètres de la peau, notamment son hydratation, son élasticité, sa densité, sa texture ou encore l’apparence des rides. Certaines études rapportent des améliorations après plusieurs semaines de supplémentation.
Ces résultats doivent toutefois être interprétés avec prudence. Les études utilisent des formulations, des dosages, des durées de supplémentation et des populations très variables, ce qui rend les comparaisons difficiles. Les méta-analyses disponibles suggèrent un effet favorable modeste sur certains paramètres cutanés, mais le niveau de preuve reste variable selon les critères étudiés.
Concernant les articulations, les tendons ou les os, les données disponibles concernent le plus souvent les peptides de collagène hydrolysé sans que l’origine marine ou bovine apparaisse comme le principal facteur expliquant les résultats observés. Les preuves concernant les cheveux et les ongles restent aujourd’hui plus limitées et ne permettent pas de garantir un bénéfice chez toutes les personnes.
D’où provient le collagène bovin ?
Sources et procédé d’extraction du collagène bovin
Le collagène bovin est principalement extrait de la peau des bovins, mais aussi de certains tissus conjonctifs comme les tendons. Comme le collagène marin, il est ensuite généralement soumis à une hydrolyse enzymatique afin d’obtenir des peptides de collagène de plus petite taille, plus faciles à dissoudre et à digérer.
La qualité d’un collagène bovin ne dépend pas uniquement de son origine. Elle repose également sur la qualité de la matière première, le procédé de fabrication, le degré d’hydrolyse, la traçabilité, le pays d’origine ainsi que les contrôles sanitaires et les certifications éventuellement associés au produit.
Types de collagène contenus
Le collagène bovin hydrolysé est principalement composé de collagène de types I et III. Le type I est le plus abondant ; il est naturellement présent dans la peau, les tendons, les ligaments et les os. Le type III est souvent associé au type I et participe à la structure de la peau, des muscles, des parois vasculaires et de plusieurs autres tissus conjonctifs.
Contrairement à une idée répandue, le collagène bovin hydrolysé classique n’est pas une source importante de collagène de type II. Ce dernier est principalement extrait du cartilage et se retrouve notamment dans certains compléments alimentaires à base de cartilage de poulet non dénaturé ou, plus rarement, dans certaines matières premières issues du cartilage de poisson.
Il est donc important de distinguer l’origine du collagène (marine, bovine ou aviaire) de son type (I, II ou III), deux notions souvent confondues alors qu’elles répondent à des logiques différentes.
Bienfaits étudiés du collagène bovin
Les peptides de collagène bovin hydrolysé ont fait l’objet de nombreuses études portant sur différents tissus, notamment la peau, les tendons, les ligaments, la récupération musculaire et le confort articulaire. Certaines études rapportent des améliorations sur certains paramètres après plusieurs semaines de supplémentation.
Ces résultats doivent toutefois être interprétés avec prudence. Les formulations, les dosages, les protocoles et les populations étudiées varient fortement d’une étude à l’autre. À ce jour, les données scientifiques ne permettent pas de conclure à une supériorité générale du collagène bovin par rapport au collagène marin. De même, les études disponibles ne permettent pas de considérer le collagène comme un traitement de l’arthrose ou des douleurs articulaires. Il s’intègre avant tout dans une démarche globale associant une alimentation équilibrée, une activité physique adaptée et, si nécessaire, une prise en charge médicale.
Collagène marin vs bovin : les différences essentielles
Biodisponibilité et absorption
On lit souvent que le collagène marin serait mieux absorbé que le collagène bovin en raison de son poids moléculaire plus faible. Cette affirmation est toutefois trop simpliste.
La biodisponibilité dépend principalement du degré d’hydrolyse, de la taille et de la nature des peptides obtenus, davantage que de la seule origine animale du collagène. Un collagène marin peut présenter un poids moléculaire moyen d’environ 2 000 daltons, mais certains collagènes bovins hydrolysés possèdent également des peptides de taille comparable.
Après ingestion, les peptides de collagène, qu’ils soient d’origine marine ou bovine, sont digérés puis absorbés sous forme de petits peptides et d’acides aminés. Les données scientifiques actuelles ne montrent pas que l’origine marine confère, à elle seule, une meilleure absorption.
Aucune donnée robuste ne permet donc d’affirmer que tous les collagènes marins sont mieux assimilés que les collagènes bovins. Il est préférable de vérifier que le produit contient du collagène hydrolysé et de s’intéresser à la qualité de l’ingrédient, à sa traçabilité et aux données scientifiques qui l’accompagnent.
Profil en acides aminés
Le collagène marin comme le collagène bovin sont naturellement riches en glycine, en proline et en hydroxyproline, trois acides aminés caractéristiques de la structure du collagène. Leur répartition peut légèrement varier selon l’espèce, le tissu d’origine et le procédé de fabrication, mais leurs profils restent globalement proches.
Le collagène présente en revanche une faible teneur en certains acides aminés essentiels, notamment le tryptophane. Il ne constitue donc pas une protéine complète au sens nutritionnel . Il ne doit donc pas remplacer les différentes sources de protéines alimentaires, mais s’intégrer dans une alimentation variée apportant l’ensemble des acides aminés indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.
Impact environnemental et éthique
Le collagène marin comme le collagène bovin sont généralement fabriqués à partir de coproduits issus de l’industrie agroalimentaire. Leur production participe ainsi à la valorisation de matières premières qui auraient autrement été peu ou pas utilisées.
Le collagène marin s’inscrit dans une logique de valorisation des ressources issues de la pêche et de l’aquaculture, tandis que le collagène bovin valorise des tissus provenant de la filière bovine. L’impact environnemental dépend toutefois de nombreux facteurs, tels que l’origine des matières premières, les méthodes de production, le transport ou encore les certifications environnementales.
Dans les deux cas, la traçabilité, la qualité des matières premières et les engagements du fabricant constituent des critères de choix plus pertinents que la seule origine du collagène.
Goût, texture et format de consommation
Le collagène marin peut présenter un léger goût iodé ou de poisson, généralement atténué par les procédés de purification et les arômes lorsqu’il est formulé en poudre. Le collagène bovin possède souvent une saveur plus neutre.
Les poudres permettent d’apporter facilement plusieurs grammes de collagène par prise. Les gélules sont plus pratiques à transporter, mais nécessitent parfois d’en consommer plusieurs pour atteindre les dosages utilisés dans les études. Les formes liquides peuvent également constituer une alternative intéressante, à condition de comparer leur concentration réelle en collagène et leur composition, notamment leur teneur en sucres.
Prix et accessibilité
Le collagène marin est souvent proposé à un prix plus élevé que le collagène bovin. Cette différence peut s’expliquer par le coût des matières premières, certaines étapes de purification ou encore les exigences liées à la traçabilité. Elle n’est toutefois pas systématique et varie selon les fabricants.
Avant de choisir un produit, il est préférable de comparer le prix par dose quotidienne plutôt que le prix du flacon ou du sachet. Il est également utile de vérifier la quantité de peptides de collagène apportée chaque jour, la durée de la cure, la qualité de la matière première, la traçabilité ainsi que les éventuels ingrédients associés.
Comment choisir entre collagène marin et bovin selon vos besoins ?
Pour la peau et l’anti-âge
Le collagène marin hydrolysé, majoritairement composé de collagène de type I, est fréquemment utilisé dans les formules destinées à accompagner la beauté de la peau. Plusieurs études cliniques ont évalué les peptides de collagène hydrolysé sur différents paramètres, comme l’hydratation, l’élasticité, la densité du derme ou l’apparence des rides après plusieurs semaines de supplémentation.
Le collagène bovin, qui apporte principalement des collagènes de types I et III, peut également être utilisé dans cet objectif. À ce jour, les données scientifiques ne permettent pas de conclure à une supériorité systématique du collagène marin sur le collagène bovin pour la santé de la peau. Le choix dépend davantage de la qualité de l’ingrédient, du dosage, de la formulation et de la régularité de la supplémentation que de sa seule origine.
Pour une formule ciblée, découvrez notre collagène pour la peau en poudre, ainsi que notre collagène peau avec acide hyaluronique et vitamine C. La vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer le fonctionnement normal de la peau.
Pour les articulations
Pour les articulations, il est important de distinguer les peptides de collagène hydrolysé du collagène de type II non dénaturé. Ces deux formes diffèrent par leur structure, leurs dosages d’utilisation et les mécanismes par lesquels elles sont étudiées.
Les peptides de collagène hydrolysé, qu’ils soient d’origine marine ou bovine, apportent principalement des collagènes de types I et III. Le collagène de type II, quant à lui, est extrait du cartilage, le plus souvent d’origine aviaire, mais il peut également provenir de certaines sources marines.
Le choix d’un complément ne doit donc pas reposer uniquement sur la mention « marin » ou « bovin », mais sur la nature du collagène utilisé, son dosage, la qualité de la matière première et les autres ingrédients associés à la formule.
Vous pouvez consulter notre sélection de collagène pour les articulations afin de comparer les types de collagène, les dosages et les ingrédients associés.
En cas de douleurs persistantes, d’un gonflement articulaire ou d’une diminution importante de la mobilité, il est recommandé de consulter un professionnel de santé afin d’en rechercher la cause.
Pour les sportifs et la récupération
Les tendons, les ligaments et une grande partie des tissus conjonctifs sont principalement constitués de collagène de type I. Les collagènes marins comme bovins peuvent en apporter sous forme de peptides hydrolysés.
Chez les sportifs, plusieurs études ont évalué l’intérêt des peptides de collagène dans le cadre de l’entraînement, de la récupération ou du confort des tissus conjonctifs. Les résultats disponibles restent variables selon les protocoles utilisés et ne montrent pas de supériorité générale du collagène marin ou bovin.
Le collagène ne remplace pas les protéines alimentaires de haute valeur biologique nécessaires au maintien et au développement de la masse musculaire. Il s’intègre dans une stratégie nutritionnelle globale associant une alimentation équilibrée, des apports protéiques adaptés, une bonne hydratation et un entraînement approprié.
En cas d’allergies ou de régime spécifique
Les personnes allergiques au poisson doivent éviter les compléments à base de collagène marin et vérifier la présence d’éventuelles traces d’allergènes. Les personnes qui consomment du poisson mais pas de viande (régime pescétarien) pourront privilégier un collagène d’origine marine. En revanche, les personnes végétariennes ou véganes ne pourront consommer ni collagène marin ni collagène bovin, ces deux sources étant exclusivement d’origine animale.
Contrairement à ce que certaines appellations commerciales peuvent laisser penser, le collagène végétal n’existe pas au sens biologique du terme . Les produits commercialisés sous cette dénomination contiennent généralement de la vitamine C, des acides aminés, de la silice ou des extraits de plantes destinés à soutenir la synthèse naturelle du collagène par l’organisme, mais ils ne renferment pas de collagène.
Comment bien choisir son complément de collagène ?
Privilégier le collagène hydrolysé
La majorité des compléments alimentaires disponibles aujourd’hui contiennent du collagène hydrolysé. Grâce à l’hydrolyse enzymatique, les longues fibres de collagène sont fragmentées en peptides de plus petite taille, plus facilement solubles et digestibles.
Le poids moléculaire est souvent mis en avant, il est généralement compris entre 2 000 et 5 000 daltons, ce qui constitue un ordre de grandeur fréquemment rencontré dans les produits hydrolysés de qualité. Il ne permet toutefois pas, à lui seul, de prédire l’efficacité d’un complément. La qualité de la matière première, le procédé d’hydrolyse, le dosage, la traçabilité et les données scientifiques disponibles sur l’ingrédient sont des critères tout aussi importants.
Vérifier le dosage étudié
Il n’existe pas de dose universelle adaptée à tous les types de collagène ni à tous les objectifs.
Dans les études portant sur la peau, les apports évalués sont le plus souvent compris entre 2,5 et 10 g de peptides de collagène par jour. Pour les articulations, les tendons ou les ligaments, plusieurs études ont utilisé des doses comprises entre 5 et 10 g par jour. Ces quantités correspondent aux protocoles étudiés dans la littérature scientifique et ne constituent ni une recommandation officielle ni une garantie d’efficacité.
Il est préférable de respecter les conseils d’utilisation du laboratoire et d’éviter de cumuler plusieurs compléments apportant chacun une dose complète de collagène.
Contrôler la traçabilité et les certifications
Un complément de qualité doit indiquer clairement l’origine du collagène, son type, sa quantité par dose ainsi que la composition complète de la formule.
La présence d’ingrédients documentés, comme certains peptides de collagène ayant fait l’objet d’études cliniques (Naticol®, Peptan® ou d’autres matières premières reconnues), peut constituer un élément d’appréciation supplémentaire. Toutefois, « une marque déposée ne constitue pas, à elle seule, une garantie de qualité ou d’efficacité. »
Il est également important de s’intéresser à la traçabilité des matières premières, aux contrôles microbiologiques, à la recherche de contaminants, au respect des normes de fabrication ainsi qu’à la gestion des allergènes.
Associer le collagène à la vitamine C
La vitamine C joue un rôle essentiel dans la synthèse du collagène. Elle intervient notamment dans l’hydroxylation de la proline et de la lysine, deux étapes indispensables à la formation et à la stabilité des fibres de collagène.
L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a validé l’allégation selon laquelle la vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer le fonctionnement normal de la peau, des os, des cartilages, des vaisseaux sanguins, des gencives et des dents.
Cette allégation concerne exclusivement la vitamine C. Elle ne signifie pas qu’un complément alimentaire à base de collagène prévient, traite ou guérit une maladie.
La gamme collagène NaturAvignon : notre expertise au service de votre choix
Implanté en France, dans le Vaucluse, le Laboratoire NaturAvignon développe depuis plus de 20 ans des compléments alimentaires en s’appuyant sur une démarche associant sélection rigoureuse des matières premières, expertise pharmaceutique et formulation scientifique. Notre objectif est de proposer des formules transparentes, utilisant des ingrédients tracés, des dosages cohérents avec les données scientifiques disponibles et des actifs complémentaires lorsque leur association est pertinente.
Notre gamme répond à différents besoins, qu’il s’agisse de la peau, des articulations ou du soutien des tissus conjonctifs. Le Collagène Peau associe 5 g de collagène marin hydrolysé à plusieurs actifs complémentaires, dont de l’élastine, de l’acide hyaluronique, des céramides, du zinc et de la vitamine C qui contribue à la formation du collagène.
Le Collagène Actif+ a été conçu selon une approche différente, davantage orientée vers le confort articulaire et les tissus de soutien. Sa formule associe 10 g de collagène marin hydrolysé, des collagènes de types I et II, ainsi que Cartidyss®, un ingrédient breveté issu du cartilage de poisson. Contrairement à un collagène hydrolysé classique, Cartidyss® apporte naturellement des peptides de collagène mais aussi d’autres constituants caractéristiques de la matrice cartilagineuse, notamment des glycosaminoglycanes (GAG), de la chondroïtine, de la glucosamine et de faibles quantités d’acide hyaluronique. Cette association est complétée par du MSM, de la vitamine C PureWay-C®, des vitamines D3 et K2, du calcium et du zinc afin d’offrir une formule globale dédiée au soutien des tissus conjonctifs.
Vous pouvez retrouver l’ensemble de notre gamme de compléments alimentaires au collagène afin de comparer les différentes formules et choisir celle qui correspond le mieux à vos besoins.
L’ensemble de notre gamme de compléments alimentaires au collagène permet de comparer les différentes formules et choisir celle qui correspond le mieux à vos besoins.
Les compléments alimentaires ne remplacent pas une alimentation variée et équilibrée, un mode de vie sain ni le suivi d’un professionnel de santé lorsque celui-ci est nécessaire.
Questions fréquentes sur le collagène marin et bovin
Est-il dangereux de prendre du collagène ?
Aux doses recommandées, le collagène hydrolysé est généralement bien toléré. Les études cliniques disponibles rapportent peu d’effets indésirables. Chez certaines personnes, de légers troubles digestifs, une sensation de lourdeur ou un goût résiduel peuvent toutefois être observés.
Il est surtout important de tenir compte de l’origine du collagène et des éventuels allergènes. Le collagène marin est déconseillé en cas d’allergie au poisson. Les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes suivant un traitement médical ou présentant une maladie chronique doivent demander conseil à leur médecin ou à leur pharmacien avant toute supplémentation.
Quand prendre son collagène ?
Aucune étude ne montre de façon convaincante qu’une prise le matin à jeun soit plus efficace qu’une prise le soir ou au cours d’un repas.
Le collagène peut être consommé au moment de la journée le plus facile à intégrer dans votre routine : au petit-déjeuner, pendant un repas, après une séance de sport ou en collation.
La régularité de la supplémentation semble davantage influencer les résultats que l’heure de prise. L’essentiel est donc de respecter la dose quotidienne recommandée.
Combien de temps dure une cure de collagène ?
La plupart des études cliniques évaluent une supplémentation comprise entre 8 et 12 semaines. C’est pourquoi une cure de deux à trois mois est fréquemment proposée. La réponse à une supplémentation reste toutefois variable d’une personne à l’autre. L’âge, l’alimentation, le mode de vie, les objectifs recherchés et la formulation utilisée peuvent influencer les résultats observés.
Respectez toujours les conseils d’utilisation du laboratoire et n’augmentez pas les doses sans l’avis d’un professionnel de santé.
Le collagène végétal existe-t-il vraiment ?
Non. Le collagène est une protéine exclusivement produite par les animaux. Les végétaux ne fabriquent donc pas de collagène.
Les produits commercialisés sous l’appellation « collagène végétal » contiennent généralement de la vitamine C, des acides aminés, de la silice ou des extraits de plantes destinés à soutenir la synthèse naturelle du collagène par l’organisme. Ils ne constituent pas une source de peptides de collagène.
Peut-on combiner collagène marin et bovin ?
Il est tout à fait possible de consommer simultanément un collagène marin et un collagène bovin. Toutefois, cette association présente généralement peu d’intérêt, leurs profils nutritionnels étant relativement proches et composés majoritairement de collagènes de types I et III.
Avant d’associer plusieurs compléments, vérifiez les doses quotidiennes de collagène apportées, les éventuels ingrédients communs ainsi que les autres nutriments présents dans les formules. En cas de doute, demandez conseil à un professionnel de santé.
Quel est le meilleur collagène ?
Il n’existe pas de meilleur collagène universel. Pour la peau, un collagène hydrolysé de type I, marin ou bovin, peut être envisagé. Pour une formule ciblant le cartilage, il faut rechercher une source clairement identifiée de type II. En cas d’allergie au poisson, le marin doit être évité.
Le choix final doit tenir compte du type de collagène, de la dose, du degré d’hydrolyse, de la traçabilité, des ingrédients complémentaires, du goût, du budget et de la facilité de prise. L’origine marine ou bovine n’est qu’un critère parmi d’autres.
Il n’existe pas de collagène idéal , le meilleur est avant tout celui qui correspond à vos besoins. Le choix dépend avant tout de votre objectif, de la qualité de la matière première et de la formulation du complément.
Pour la peau, un collagène hydrolysé riche en type I, d’origine marine ou bovine, est une option pertinente. Pour les articulations, il est préférable de s’intéresser au type de collagène utilisé (peptides hydrolysés ou collagène de type I et II), au dosage ainsi qu’aux éventuels actifs complémentaires.
Au-delà de son origine, un bon complément se choisit également en fonction de sa traçabilité, de son degré d’hydrolyse, de sa concentration en peptides, de ses ingrédients associés, de sa facilité d’utilisation qui va en faire un produit de qualité.
Peut-on prendre du collagène toute l’année ?
Le collagène hydrolysé peut être consommé pendant plusieurs mois lorsqu’il est utilisé dans le respect des doses recommandées. Les études cliniques évaluent le plus souvent des cures de 8 à 12 semaines, mais certaines ont porté sur des durées plus longues sans mettre en évidence de problème particulier chez des adultes en bonne santé.
Il n’existe pas aujourd’hui de durée maximale officiellement définie pour une supplémentation en collagène. L’intérêt d’une cure prolongée dépend surtout des objectifs recherchés, de l’alimentation et de la situation de chacun. En cas de maladie chronique, de grossesse, d’allaitement ou de traitement médical, il est recommandé de demander l’avis d’un professionnel de santé.
Le collagène est-il assimilé par l’organisme ?
Oui, le collagène est bien assimilé par l’organisme, mais pas sous la forme de fibres de collagène qui viendraient directement se fixer dans la peau, les articulations ou les tendons.
Après ingestion, le collagène est digéré dans le tube digestif en acides aminés et en petits peptides. Une partie de ces peptides, notamment ceux contenant de l’hydroxyproline, est ensuite absorbée au niveau de l’intestin et passe dans la circulation sanguine.
« Les études montrent que certains de ces peptides peuvent être détectés dans le sang pendant plusieurs heures après leur ingestion. » Ils fournissent à l’organisme des éléments nécessaires à la synthèse de ses propres protéines et pourraient également agir comme des signaux biologiques capables de stimuler certaines cellules impliquées dans la production du collagène, comme les fibroblastes de la peau ou les chondrocytes du cartilage. Ces mécanismes continuent toutefois d’être étudiés.
Ainsi, la question n’est plus vraiment de savoir si le collagène est absorbé, car sa biodisponibilité est aujourd’hui bien documentée. Les recherches portent désormais davantage sur l’ampleur de ses effets physiologiques, qui peuvent varier selon le type de collagène, sa formulation, la dose utilisée et les personnes concernées.
« Les informations fournies dans cet article sont destinées à informer et à promouvoir la compréhension et la connaissance générale sur le collagène marin et bovin. Elles ne sont en aucun cas destinées à se substituer aux conseils professionnels de santé, au diagnostic ou au traitement médical. Les compléments alimentaires ne doivent jamais remplacer un régime alimentaire équilibré et varié. Il est toujours recommandé de consulter un professionnel de santé avant de commencer toute nouvelle routine de supplémentation, en particulier si vous avez des conditions médicales préexistantes ou si vous prenez d’autres médicaments. »
Valérie Delenne
Naturopathe
Valérie Delenne, certifiée praticien de santé naturopathe en 2009 auprès de la FENA*, et membre de l’OMNES*, elle suit un cursus en 2011...